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Retour à l’article sur les logiciels libres.

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Lutte contre l’illectronisme : le sénateur Ouzoulias insiste pour une formation volontariste du personnel enseignant aux logiciels libres

Image illustrant la campagne d'adhésion

Dans le cadre de la proposition de loi relative à la lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique, déposée par des sénateurs et sénatrices du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen), discutée en séance publique mercredi 14 avril au Sénat, le sénateur Pierre Ouzoulias a déposé un amendement dont l’objet était la formation du personnel enseignant et d’éducation aux logiciels libres et formats ouverts. Un amendement qui ne sera malheureusement pas voté, mais l’April salue et remercie le sénateur pour la constance de son engagement pour le logiciel libre.

Pierre Ouzoulias

L’amendement 40 du sénateur Ouzoulias proposait de compléter le deuxième alinéa de l’article 13 de la proposition de loi dont l’objet était d’ajouter aux missions des Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé)1, l’organisation de la « formation continue en matière numérique de tous les enseignants permettant une actualisation régulière de leurs capacités numériques ». L’amendement proposait d’ajouter « et de leurs connaissances des logiciels libres, des formats ouverts et des ressources éducatives gratuites ».

En défense de son amendement2, le sénateur Ouzoulias s’est habilement référé aux travaux de la commission d’enquête sénatoriale sur la souveraineté numérique — à laquelle il a participé et par laquelle l’April avait été auditionnée. Il pointe la rhétorique de représentants du gouvernement qui expliquaient le manque d’engagement vers le logiciel libre par la préférence des fonctionnaires pour des logiciels privateurs, notamment ceux de Microsoft. La solution ne doit-elle donc pas passer par une formation spécifique des fonctionnaires au logiciel libre afin, dans cette logique, « qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration » ?.

Argument qui fait d’autant plus sens que les logiciels libres permettent aux utilisatrices et utilisateurs d’activement contribuer à l’amélioration du logiciel, de le faire évoluer pour qu’il réponde au mieux à leurs besoins, plutôt que de devoir adapter leurs usages au fonctionnement d’un logiciel pensé par d’autres.

Dans la logique de son amendement de suppression de l’alinéa de l’article 13, qu’il considère comme relevant du domaine réglementaire, le rapporteur s’est opposé à l’amendement 40. Position partagée par le gouvernement. L’amendement du rapporteur ayant été adopté cela a fait « tomber » celui du sénateur Ouzoulias qui n’a donc pas été soumis au vote.

Si la proposition de loi est inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, les débats en commission et en séance publique seront de nouvelles occasions d’ouvrir le débat sur cette question essentielle de la formation du personnel enseignant et d’éducation et de l’ensemble des fonctionnaires, aux enjeux des logiciels libres et des formats ouverts.

Transcription des propos du sénateur Ouzoulias, réalisée par l’April :

Monsieur le Ministre, j’ai un peu de mal à trouver de la motivation dans ce désert de ruines ; il ne reste pas grand-chose de votre texte, d’ailleurs je me demande s’il est encore défendu, peut-être que les collègues du RDSE [Rassemblement démocratique et social européen] pourraient nous en dire quelques mots. J’ai l’impression que c’est plutôt le groupe du Parti socialiste qui le défend. Je vais quand même essayer de faire le boulot. Merci Monsieur le Président. Dans une mission d’information, une commission d’enquête sur le devoir de souveraineté numérique dont la présidence avait été confiée à monsieur Montaugé, le rapporteur était Gérard Longuet, il nous a été répondu par le gouvernement que le choix des logiciels se faisait en fonction de l’appétence des fonctionnaires pour des systèmes très professionnels et très coûteux, que c’est pour cette raison qu’ils se détournaient des logiciels libres. J’ai du mal à comprendre que si le ministère des Armées a acheté Microsoft c’est parce que les fonctionnaires lui demandaient, mais, si je comprends la logique de cette argumentation, ce que nous vous proposons c’est une formation spécifique au logiciel libre pour tous les fonctionnaires afin qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration, puisque d’après ce que j’ai compris de la réponse du gouvernement, vous preniez en compte d’abord et principalement les desiderata des fonctionnaires. C’est l’objectif de cet amendement. Je l’exprime avec un peu de dérision et je m’en excuse à cette heure tardive. Très sincèrement, je pense qu’offrir une formation sur les ressources en logiciel libre pour les fonctionnaires est aujourd’hui un élément déterminant pour nous réapproprier notre souveraineté numérique. Je pense que c’est quelque chose qui doit être tout à fait mis en avant.

Source april.org

Mozilla commencera à désactiver le FTP à partir de lundi

Après avoir désactivé le support du FTP dans sa version 88, le code sera complétement supprimé dans Firefox 90.

Mozilla commencera à désactiver le FTP à partir de lundi

La prise en charge des liens FTP à partir de Firefox sera bientôt transférée à d’autres applications, car Mozilla va supprimer l’implémentation FTP de Firefox.

Il y a un an, Mozilla a annoncé son intention de désactiver prochainement la prise en charge du FTP, mais la fondation a également indiqué que cette évolution serait retardée en fonction de l’évolution de la pandémie.

En février, le FTP a été désactivé dans les versions Nightly de Firefox et il l’est actuellement aussi dans les versions Beta. Pour la version générale, FTP sera désactivé à partir de Firefox 88, qui sort le 19 avril.

Le FTP totalement supprimé à partir de Firefox 90

A ce stade, lorsque Firefox rencontrera un lien FTP, il tentera de le transmettre à une application externe. « Dans la plupart des cas où une extension peut passer « FTP », comme les filtres pour proxy ou webRequest, cela ne devrait pas entraîner d’erreur, mais les API de Firefox ne traiteront plus les requêtes de ce type », écrit Caitlin Neiman, responsable de la communauté des modules de Mozilla, dans un billet de blog.

« Pour compenser cette suppression, FTP a été ajouté à la liste des gestionnaires de protocole pris en charge pour les extensions de navigateur. Cela signifie que les extensions pourront inviter les utilisateurs à lancer une application tierce pour traiter certains liens FTP. »

Deux cycles de publication plus tard, à la fin du mois de juin, l’implémentation FTP de Firefox 90 sera totalement supprimée. Cela aura également un impact sur Firefox sur Android. « FTP est un protocole non sécurisé et il n’y a aucune raison de le préférer à HTTPS pour télécharger des ressources », affirmait l’année dernière Michal Novotny, ingénieur logiciel chez Mozilla. « De plus, une partie du code FTP est très ancienne, peu sûre et difficile à maintenir et nous y avons trouvé de nombreux bugs de sécurité par le passé. »

Source : zdnet.com

Où trouver matériel informatique reconditionné en France (Guide)

Cette liste d’acteurs du reconditionnement vous permet de trouver un fournisseur de smartphones, tablettes et ordinateurs reconditionnés ou recyclés en France.

L’informatique verte (Greentech) s’installe en France. Nous vous proposons une série de revendeurs et entreprises spécialisés dans le domaine de l’informatique reconditionnée. Cette liste est régulièrement mise à jour grâce à l’apport de contributeurs et de lecteurs.

Table des matières

La liste a été mise à jour le 15 avril 2021 :

E-Recycle
AfBshop
Les Ateliers du Bocage
Plus de PC
Adopteunphone.fr
Back Market
rzilient
Smaaart
Reepeat
Ordi Solidaire
Laptop Services

E-Recycle

Le site E-Recycle e-Recycle est un site web spécialisé dans la reprise et le recyclage de produits high tech d’occasion auprès des particuliers et entreprises. L’entreprise se lance désormais dans les ordinateurs, après s’être concentrée sur les smartphones et tablettes. Le matériel informatique reconditionné est directement accessible depuis cette page.

Tous les produits sont d’ailleurs visibles sur la place de marché
Backmarket, mais également Fnac, Darty, Cdiscount, Rueducommerce et LDLC. L’objectif est de « prôner le reconditionné pour limiter l’impact écologique lié à la production de nouveau matériel« .

AfBshop.fr

AfB France s’est lancé dans la commercialisation de matériel informatique recyclé en proposant des emplois durables à des personnes en situation de handicap (80% des effectifs).

« 4 boutiques sont déjà présentes en France« , nous précise Arnaud PAILLUSSON, responsable e-commerce de l’enseigne, qui mise désormais sur l’essor du commerce électronique. « Nous proposons d’ailleurs une gamme d’ordinateurs équipés d’Ubuntu Linux« .

Les Ateliers du Bocage

Les Ateliers du Bocage sont une entreprise du mouvement Emmaüs (insertion et adaptée). On y assure le recyclage d’équipements informatiques et numériques anciens, qui sont revendus ensuite après reconditionnement. 100% des équipements seront redistribués vers des programmes d’actions solidaires en France, notamment auprès des séniors et des enfants dyslexiques.

Plus de PC

PlusdePC.COM est une boutique en ligne lancée par l’entreprise adaptée Olinn IT, qui emploie des personnes en situation de handicap de tous âges et tous horizons. L’entreprise assure le rachat, le réemploi et le recyclage de parcs informatiques et flottes de téléphones mobiles en France et en Europe. Chaque article reconditionné est garanti 6 mois minimum, avec des extensions de garantie possibles.

Adopteunphone.fr

Adopteunphone.fr veut aller plus loin dans la démarche environnementale en proposant, non pas du reconditionné à neuf, mais du revalorisé. « Revalorisé » signifie que les smartphones, tablettes et ordinateurs portables d’occasion qui sont vendus sur ce site ont été testés, réinitialisés, nettoyés et au besoin réparés avec des pièces détachées d’origine issues du recyclage.

Back Market

Surtout connu pour ses smartphones et tablettes reconditionnés, l’enseigne est aujourd’hui l’un des principaux acteurs du marché en France et en Europe. Il agit comme une place de marché (marketplace). Back Market. La plateforme met en relation des vendeurs agréés avec des particuliers ou des entreprises souhaitant acquérir du matériel reconditionné.

L’entreprise propose notamment une série d’ordinateurs reconditionnés compatibles Linux ici.

rzilient

Dès maintenant, rzilient peut proposer une offre de location et de vente de produits reconditionnés en B2B, une petite nouveauté bienvenue sur le marché de la gestion de parcs iT. L’offre de service, agnostique au niveau de l’OS, se veut complètement intégrée : approvisionnement, financement, reprise du matériel et son recyclage, sans engagement de durée. Les offres concernent tout type de matériel et rzilient prévoit de faire évoluer son offre en proposant une gamme de services annexes.

« Alors que l’indice de réparabilité est entré en vigueur le 1er janvier 2021, la question du reconditionné est plus que jamais d’actualité. Les fabricants et distributeurs doivent en effet désormais faire apparaître sur leurs produits neufs une évaluation précise de leur capacité à être réparés. L’objectif est de renseigner les consommateurs sur l’obsolescence des appareils afin qu’ils se tournent vers des modèles plus durables. Pour les entreprises souhaitant réduire leur empreinte écologique, l’un des gestes les plus forts reste de s’équiper au rayon reconditionné.  » (blog)

SMAAART

SMAAART est un service lancé en 2017 par SOFI Groupe (anciennement Fibrosud), entreprise située à St-Mathieu-de-Tréviers, en France. Sa spécialité : le reconditionnement de téléphones éco-recyclés.

Reepeat

Le site web Reepeat.fr agit comme un comparateur d’offres déconditionnées. Il référence toutes les offres reconditionnées en France et permet de comparer les produits vendus sur des sites en ligne (Backmarket, Fnac Occasions, Darty Occasions, Amazon
Reconditionné, Asgoodasnew, etc.), mais aussi de marques qui reconditionnent
elles-mêmes leur produit (Apple, JBL, Philips, etc.).

Ordi Solidaire

Depuis 2008, la SCOP Ordi Solidaire propose des ordinateurs d’occasion, reconditionnés, au choix sous Windows ou sous Linux (Debian et Ubuntu). Chaque ordinateur est issu de parcs informatiques professionnels. Il fait l’objet d’une traçabilité stricte.

Laptop Services

Laptop Services vend des ordinateurs d’occasion qui ont fait l’objet d’une utilisation de plus de 3 mois. Ils sont nettoyés, contrôlés dans le centre de reconditionnement de Moissy Cramayel. Les colis et produits sont préparés par des équipes composées à 80% de travailleurs en situation de handicap.Les ordinateurs d’occasion sont traités par ATF Gaia (Groupe ATF), entreprise adaptée.

Autres vendeurs de matériel informatique reconditionné

Vous vendez du matériel informatique recyclé et notamment autour de Linux ? N’hésitez pas à nous écrire, nous mettrons à jour cet article. Merci aux nombreux lecteurs qui nous aident à améliorer cette liste.

Source toolinux.com

Le pionnier du logiciel libre Richard M. Stallman revient à la Free Software Foundation

Le célèbre fondateur du logiciel GNU et du logiciel libre avait démissionné de ses fonctions de président et de membre du conseil d’administration de la FSF en 2019.

En septembre 2019, dans le sillage du mouvement #metoo, et après avoir défendu le pionnier de l’IA, Marvin Minsky, empêtré dans le scandale Jeffrey Epstein, le célèbre militant du logiciel libre Richard M. Stallman (RMS) avait démissionné de son poste de président de la Free Software Foundation (FSF). Celui-ci vient de faire son come-back au sein du conseil d’administration de l’organisation.

RMS est toujours bien connu dans les milieux du logiciel libre et de l’open source pour son travail. Il a d’abord bâti sa réputation en reprenant l’éditeur de texte Emacs de James Gosling et en le remettant sous licence GNU Public License (GPL). La GPL a été la première licence de logiciel libre, même si elle a conduit à un terme que RMS déteste : les licences et logiciels « open source ». Ce dernier a également créé la famille de compilateurs GCC. Pour son travail, il a obtenu des récompenses comme le prix MacArthur Genius.

Son aura s’est quelque peu étiolée ces dernières années, durant lesquelles il était parfois considéré comme un excentrique insistant pour que Linux soit connu sous le nom de GNU Linux. La GPL version 3 (GPLv3), publiée en 2007, a été son dernier ouvrage d’importance.

Un retour qui ne fait pas l’unanimité

Rappelons que le retour de RMS à la Free Software Foundation n’en est pas vraiment un. Ce dernier n’avait jamais réellement quitté la FSF, puisqu’il demeurait à la tête du projet GNU. Cette organisation a servi de foyer pour GNU Emacs et d’autres programmes GNU. A noter que la Free Software Foundation n’a toujours pas confirmé le retour de RMS en son sein.

Si son retour réjouit certains, c’est moins le cas pour d’autres acteurs de premier plan du monde des logiciels libres. « Je suis choqué et consterné par les nouvelles provenant de LibrePlanet selon lesquelles RMS, un harceleur connu, revient au conseil d’administration de la FSF », a tweeté Josh Simmons, président de l’Open Source Initiative (OSI), qui supervise les licences de logiciels libres.

Daniel Nazer, conseiller principal de Mozilla en matière de propriété intellectuelle et de produits, a de son côté observé que « même en laissant de côté son caractère effrayant, RMS n’a pas fait de plaidoyer public efficace en dehors de sa bulle sectaire depuis des décennies ».

La communauté du logiciel libre et open source a une dette envers RMS pour son travail de pionnier en matière de licence et de programmation dans les années 80. Mais, dans les années 2020, nombreux sont ceux qui considèrent qu’il n’est plus le bienvenu à cause de ses manières misogynes et autoproclamées. Son retour sur le devant de la scène n’est pas de nature à aider la FSF ou les logiciels libres.

Source : zdnet.com

Mozilla Firefox renforce la protection de la vie privée des utilisateurs avec Firefox 87

A partir de Firefox 87, le navigateur contiendra des protections supplémentaires pour empêcher les fuites d’informations.

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Mozilla Firefox inclura dans cette nouvelle version la protection des informations de ses utilisateurs. Firefox 87, dont la sortie est prévue le 23 mars, réduira les informations relatives au chemin et à la chaîne de requête dans les en-têtes de référence « pour empêcher les sites de divulguer accidentellement des données sensibles sur les utilisateurs ».

Dans un billet de blog publié lundi, le développeur Dimi Lee et le responsable de l’ingénierie de l’infrastructure de sécurité Christoph Kerschbaumer indiquent que la dernière version du navigateur comprendra une « politique par défaut plus stricte et plus respectueuse de la vie privée ».

Gratuit et open source, Mozilla Firefox est le navigateur web multiplateforme le plus populaire. Léger, rapide et personnalisable avec les nombreuses extensions disponibles, il se décline sur les ordinateurs et sur les smartphones et tablettes.

  • Téléchargements : 212
  • Date de sortie : 23/03/2021
  • Auteur : Mozilla Foundation
  • Licence : Logiciel Libre
  • Catégories : Internet
  • Système d’exploitation : Android – Linux – Windows Portable – XP/Vista/7/8/10 – Windows XP/Vista/7/8/10 – iOS iPhone / iPad – macOS

Les navigateurs envoient des en-têtes HTTP Referrer aux sites web pour indiquer quel emplacement a « référé » un utilisateur au serveur d’un site web. Les URL complètes des documents de référence sont souvent envoyées dans l’en-tête HTTP Referrer avec d’autres requêtes de sous-ressources, et bien qu’elles puissent contenir des informations utilisées à des fins notamment analytiques, des données privées sur les utilisateurs peuvent également être incluses.

« No-referrer-when-downgrade »

Les politiques de référence visent à protéger ces données, mais si aucune politique n’est définie par un site web, la valeur par défaut est souvent « no-referrer-when-downgrade », un élément qui, selon Firefox, réduit la référence lors de la navigation vers une ressource moins sécurisée, mais qui « envoie toujours l’URL complète, notamment le chemin et les informations de requête du document d’origine en tant que référence ».

« La politique « no-referrer-when-downgrade » est une relique du web du passé, quand on pensait que la navigation web se faisait sur des connexions HTTPS et qu’en tant que telle, elle ne devait pas fuir les informations dans les requêtes HTTP », explique l’équipe. « Le web d’aujourd’hui est bien différent : le web est en passe de devenir exclusivement HTTPS et les navigateurs prennent des mesures pour limiter les fuites d’informations entre les sites. Il est temps de modifier notre politique de référencement par défaut en fonction de ces nouveaux objectifs. »

Ainsi, Firefox 87 introduira « strict-origin-when-cross-origin » par défaut dans la politique de référence du navigateur, ce qui supprimera les informations sensibles de l’utilisateur – y compris le chemin d’accès et la chaîne de requête – accessibles dans les URL et dans les requêtes allant de HTTPS à HTTP ainsi que dans toutes les requêtes cross-origin.

« Firefox appliquera la nouvelle politique de référence par défaut à toutes les requêtes de navigation, les requêtes redirigées et les requêtes de sous-ressources (image, style, script), proposant ainsi une expérience de navigation nettement plus privée », indique Firefox.

Google Chrome a également introduit une politique de référencement par défaut plus stricte dans la version 85 du navigateur, ainsi que des améliorations de la vitesse et des aperçus d’onglets.

Source : zdnet.com

Mozilla travaille sur Proton, une nouvelle interface pour Firefox

Mozilla n’entend pas baisser les bras sur son navigateur Firefox, et après une vaste restructuration des effectifs cette année, la fondation planche sur un tout nouveau design.

 

En 2017, Mozilla avait pris le parti de retirer la barre de recherche et de calquer le modèle de l’omnibox introduit par Google en 2008 avec Chrome. Le navigateur Firefox devait ainsi arborer un nouveau design baptisé Photon en interne. Cette fois, la prochaine évolution est connue sous l’appellation Proton.

Proton : des évolutions en profondeur

L’information provient du blog autrichien Soeren Hentzschel (via Debuggpoint), lequel rapporte avoir obtenu de premières précisions sur l’ampleur de ces travaux. Puisque le développement de Firefox est open source, un wiki détaille les différents composants de ce refresh graphique.

Dans le cadre de Proton, les designers de Mozilla retravailleront les barres d’outils, la barre d’adresse mais également les onglets ainsi que les menus. L’objectif est d’alléger l’interface, par exemple en réduisant le nombre d’icônes au sein des menus ou en n’affichant d’emblée que les options fréquemment utilisées.

Proton introduit par ailleurs une expérience simplifiée, notamment au premier démarrage pour l’importation des favoris ainsi que pour les pages d’erreur.

L’interface de Proton devrait être officiellement lancée pour Firefox 89. Si le calendrier de la fondation est bien respecté, cette mouture devrait voir le jour dans le courant du mois de mai.

Comment activer Proton ?

Comme bien souvent pour bénéficier des nouveautés qui n’ont pas encore été implémentées en version stable, il est nécessaire de se rendre dans les paramètres avancés. Au sein de Firefox, il suffit simplement de saisir about:config dans la barre d’adresse.

Après avoir accepté l’avertissement, il faut effectuer une requête sur le terme proton puis activer la valeur sur true et redémarrer l’application. Lorsque les premiers éléments de Proton seront déployés, ils seront d’emblée disponibles.

Face à la progression de Google Chrome mais également des autres concurrents, le navigateur Firefox a perdu des parts de marché et vu son adoption chuter de 85 % ces dix dernières années. Pour faire face à la situation, en 2020, Mozilla a licencié un quart de ses effectifs, soit 250 personnes. Reste à savoir si les travaux portés sur Firefox cette année sauront convaincre les internautes.

Source clubic.com

Vous utilisez Firefox ? La prise en charge de Flash s’arrête le 26 janvier

Ce 26 janvier 2021, le navigateur Firefox annoncera fin de la prise en charge d’Adobe Flash. Tout comme pour Safari, Chrome, Edge, Opera, Brave, la transition aura duré près de 4 ans.

La version 84 de Firefox, publiée le 15 décembre dernier, aura donc été la dernière version à prendre en charge le greffon. Le 26 janvier 2021, la version 85 de Firefox sera livrée sans prise en charge de Flash. Tout est allé un peu plus vite sur les canaux bêta et nightly, puisque la prise en charge de Flash a pris fin « respectivement le 17 novembre 2020 et le 14 décembre 2020 ».

Impossible de revenir en arrière : il n’y aura pas de réglage pour réactiver le support Flash. D’ailleurs, le plugin Adobe Flash cessera de charger du contenu Flash après le 12 janvier 2021. C’est tout proche.

Pour en savoir plus sur la transition, rendez-vous dans le documentation de Mozilla.

Source toolinux.com

Linux : où trouver la liste des GULLS francophones ?

Tout est parti d’une anecdote. Le rédacteur du Site Du Manchot cherchait un GULL après avoir déménagé. Problème : les listes étaient obsolètes. D’où l’idée de créer une liste actualisée, déjà disponible pour la France.

Que signifie GUL (ou GULL) ?

Le terme GUL signifie « groupes d’utilisateurs locaux de Linux » (et/ou de logiciels libres).

Nouvelle liste de GUL francophones (France)

On connaît cette liste publiée par l’AFUL pour l’ensemble des pays francophones. « Le Site Du Manchot » publie désormais sa propre liste actualisée.

Pour chaque site web, le site fournit une description et une éventuelle adresse web, mais aussi le situation du GULL : active, en sommeil, disparu voire… « hackée ». Cet annuaire est libre de droits et peut être utilisé et/ou relayé à l’envi.

Liste des GULLs par département (France).

Source toolinux.com

La santé balbutiante de la fondation Mozilla menace Firefox

La mauvaise santé de la fondation Mozilla continue à menacer l’avenir du navigateur Firefox, lui-même en perte de vitesse. Une vraie menace pour ses utilisateurs.

Les nuages s’amoncellent au-dessus de la fondation Mozilla. Si son navigateur Firefox continue à être plébiscité par nombre d’utilisateurs, la fondation traverse aujourd’hui de graves turbulences. Et pas seulement d’ordre financier.

Dans son rapport annuel 2019, Mozilla parle beaucoup d’un « internet sain pour tous ». Mais cette bonne volonté affichée inclut-elle ses propres programmateurs ? Rappelons que Mozilla et Firefox produisaient encore jusqu’à il y a peu des travaux importants, comme les langages JavaScript, Rust et WebAssembly. Ils étaient également les champions de la sécurité et de la protection de la vie privée. Des projets comme DNS-over-HTTPS (DoH) et les améliorations générales de la sécurité s’annonçaient très intéressants. Jusqu’en 2020, année durant laquelle Mozilla a licencié de nombreux développeurs.

Pour commencer, la fondation a licencié certains de ses collaborateurs les plus expérimentés. Il s’agissait de développeurs de haut niveau, comme Liz Henry, alors responsable des versions de Firefox, et aujourd’hui responsable des versions de Twitch, la plateforme de streaming vidéoludique. Puis, en août, Mozilla a licencié près d’un quart de son personnel. L’équipe en charge de Rust a été particulièrement touchée. Mitchell Baker, PDG de Mozilla Corporation et président de la Fondation Mozilla, a attribué cette dernière vague à la pandémie de coronavirus.

Bâtir un nouveau modèle

Le dirigeant indiquait alors que « l’ancien modèle où tout était gratuit a des conséquences, ce qui signifie que nous devons explorer une série d’opportunités commerciales différentes et d’autres échanges de valeurs ».

Cependant, quelques jours seulement après les licenciements, Mozilla et Google ont prolongé de trois ans leur accord de recherche actuel. Ce nouvel accord garantira que Google reste le fournisseur de moteur de recherche par défaut dans le navigateur Firefox jusqu’en 2023, pour un montant estimé entre 400 et 450 millions de dollars par an.

Résultat : les revenus de Mozilla en 2019 ont été de 826,6 millions de dollars, soit une augmentation de 84 % d’une année sur l’autre, et sa meilleure année à ce jour. Pourtant, si l’on se penche de plus près sur l’exercice 2019 de la fondation, on remarque tout de même que Mozilla a comptabilisé 338 millions de dollars dans la rubrique « Autres revenus ». Cet argent provient de Verizon, dans le cadre d’un règlement judiciaire où Mozilla a choisi de se retirer de son contrat avec Yahoo après son acquisition par Verizon.

Une santé financière balbutiante

Si l’on laisse de côté les fruits de ce litige, la quasi-totalité des revenus de Mozilla, soit 92 %, provenait de son contrat de publicité avec Google de 2017. Si cela constitue une grosse somme, la vérité est que, sans elle, Mozilla est en fait en train de perdre de l’argent. La fondation a en effet perdu beaucoup plus qu’elle n’a gagné en 2018. En 2019, les dépenses de Mozilla se sont élevées à 495,3 millions de dollars, soit près de 5 millions de dollars de plus que ses revenus.

Le développement de logiciels, 304 millions de dollars, a constitué la majeure partie, 61 % des dépenses de Mozilla. Avec ses deux séries de coupes, le développement de logiciels pourrait ne plus représenter autant de dépenses en 2020. Mozilla n’a pas vu la nécessité de mentionner ces réductions dans son rapport financier et les documents associés.

Il est également intéressant de noter que dans le rapport 2019 de la Fondation Mozilla (formulaire 990), la Fondation Mozilla à but non lucratif – et non la société commerciale Mozilla Corp – a déclaré 28,4 millions de dollars de revenus et 21,9 millions de dollars de dépenses, ce qui signifie que la Fondation elle-même était dans le rouge. Une première explication pourrait passer par le traitement des salaires et autres rémunérations des employés, qui représentaient 9,4 millions de dollars de dépenses en 2019.

De mauvais chiffres

Mais dans d’autres domaines, Mozilla continue de réduire ses coûts. La fondation quittera ses bureaux de Mountain View lorsque son bail prendra fin en janvier. Le plus gros problème, que Mozilla n’a pas abordé dans son rapport annuel, n’est pas la réduction de ses effectifs, mais la baisse constante de sa part de marché des navigateurs web.

La part de marché de Firefox diminue depuis des années. En juillet 2012, Firefox avait commencé à reculer de son record historique de 23,75 %. En mars 2020, selon le programme d’analyse numérique (DAP) du gouvernement fédéral américain, qui nous donne un décompte des 90 derniers jours de visites sur les sites web du gouvernement américain, la part de marché de Firefox était tombée à seulement 3,6 %. Le 9 décembre 2020, quelques mois plus tard, la part de Firefox n’était plus que de 3,4 %.

Si cela ne suffisait pas, les chiffres du navigateur sur mobile n’ont jamais été aussi mauvais. Résultat : les seules coupes dans les infrastructures et ses meilleurs développeurs ne sauveront pas Mozilla. Et, avec la part de marché toujours décroissante de Firefox, elle ne pourra pas compter sur de futurs contrats publicitaires annuels de cent millions de dollars pour la sauver. Pour que Mozilla continue à compter, il lui faut une nouvelle gestion et un nouveau plan stratégique.

Source :zdnet.com

Extensions pour Firefox : des badges Par Firefox et Vérifié (… pour faire payer les développeurs)

Mozilla ajoute de nouveaux badges pour les extensions de son navigateur Firefox. Des développeurs pourront payer pour l’évaluation de leurs extensions et leur promotion.

Avec les extensions – ou modules complémentaires – pour le navigateur Firefox, il existe un badge Recommandé qui signifie une conformité à des normes plus élevées de Mozilla en matière de sécurité et de performances.

Deux nouveaux badges ont été annoncés avec le portail officiel des modules pour Firefox, ainsi que dans le gestionnaire des modules complémentaires dans le navigateur lui-même. Un badge porte la mention Par Firefox (By Firefox) afin d’indiquer que le module complémentaire en question a été développé par Mozilla. Un autre badge porte la mention Vérifié.

Pour le moment, ce badge Vérifié entre dans le cadre d’un programme pilote débuté en septembre et jusqu’à la fin du mois de novembre. Au final, ce sera un programme payant pour les développeurs d’extensions.

Firefox-addons

» Les extensions vérifiées sont développées par des tiers et sont évaluées pour la sécurité et la conformité aux politiques. Les développeurs d’extensions vérifiées paient des frais pour faire évaluer leur code « , écrit Mozilla.

De telles extensions vérifiées pourront également faire l’objet d’une promotion sur la page d’accueil du portail de Mozilla pour les modules complémentaires et ailleurs.

Lors de l’introduction du programme Promoted Add-ons Pilot, Mozilla a justifié un objectif d’augmenter le nombre d’extensions qui peuvent être évaluées et vérifiées pour la conformité à ses politiques, et pour offrir aux développeurs des options visant à améliorer la découverte de leurs extensions.

Source generation-nt.com

Raspberry Pi 4 et Ubuntu 20.10 : une image Desktop ARM64 sera disponible

On y est ! Ubuntu 20.10 sera la première version de la distribution à être proposée pour Raspberry Pi 4 dans sa déclinaison pour ordinateur de bureau (Desktop). Canonical vient de l’annoncer et organisera un live sur YouTube le 23 octobre prochain.

Canonical ne se rapproche pas que de Microsoft à travers son sous-système Linux. L’entreprise derrière la distribution Ubuntu multiplie depuis des mois les initiatives en faveur du Raspberry Pi. On a désormais droit à la publication d’une image spécifique à chaque nouvelle version, mais uniquement pour l’édition Server.

Linux Desktop sur Raspberry Pi : c’est déjà possible

Certes, il est possible d’installer manuellement une interface graphique et de l’utiliser comme un système pour PC de bureau, mais ce n’est pas exactement la même chose. C’est surtout une façon de faire en retrait avec Raspbian OS ou ce que propose par exemple Manjaro, qui met en ligne des images avec i3, KDE Plasma, Sway ou Xfce.

Nombreux sont ceux qui attendaient qu’Ubuntu fasse un choix similaire. Et si des déclarations ici ou là laissaient penser que c’était imminent, rien n’avait clairement été annoncé dans ce sens. Les dernières sorties publiques de Canonical concernaient surtout le monde de l’entreprise et la mise en place des appliances (qui n’ont pas que des avantages).

La feuille de route diffusée l’année dernière n’évoquait tout simplement pas le sujet.

Canonical confirme, une présentation sera organisée en ligne

Mais un live, qui sera organisé sur YouTube le lendemain de la sortie d’Ubuntu 20.10, le 23 octobre à 18h, vient tout changer. Il s’agit cette fois d’une annonce officielle, qui ne laisse plus place au doute :

« Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la nouvelle image Ubuntu Desktop pour Raspberry Pi. La communauté Ubuntu et Canonical sont fiers d’annoncer que la nouvelle version 20.10 de la distribution apportera l’expérience Ubuntu Desktop complète aux Raspberry Pi 4 de 4 et 8 Go. »

On note que les modèles de 1 et 2 Go semblent exclus, pour des raisons évidentes de confort sur un système complet avec interface graphique, selon la quantité de mémoire disponible. Reste à savoir si l’installation sera tout de même possible. Il y a de grandes chances que ce soit le cas, peut-être avec des avertissement sur les limites d’un tel choix.

Il faudra également se pencher sur la question de l’accélération graphique de l’interface, des scènes 3D ou du contenu vidéo. C’est souvent ce qui pêche sur le Raspberry Pi 4 utilisé comme une machine classique. Des optimisations spécifiques auront-elles été mises en œuvre ? On le découvrira d’ici un peu moins de deux semaines.

Source inpact-hardware.com

LibreOffice 7.0.2 est disponible en téléchargement, bilan

 

The Document Foundation a publié il y a quelques jours un deuxième ensemble de correctifs pour sa suite bureautique LibreOffice. LibreOffice 7.0.2 est disponible sous Windows, Linux et Mac.

Nous sommes dans le cadre d’une maintenance. En clair LibreOffice 7.0.2 est une version mineure avec comme focus des corrections de bugs et des améliorations de performance. Il n’y a pas de nouveauté. Au total pas moins de 130 problèmes ont été corrigés et des améliorations de compatibilité des documents sont promises. Ce dernier point est probablement essentiel car la compatibilité est un élément important.

LibreOffice est considéré comme la « grande » alternative à Microsoft Office. Du coup la prise en charge complète des formats utilisés par Redmond est essentielle.

The Document Foundation souligne

« LibreOffice offre le plus haut niveau de compatibilité dans l’arène des suites bureautiques, à partir de la prise en charge native pour le format OpenDocument (ODF) – avec de meilleures fonctionnalités de sécurité et d’interopérabilité – à une large prise en charge des formats propriétaire. »

LibreOffice, l’alternative à Microsoft Office

Suite bureautique LibreOffice

A noter que s’il est tentant de vouloir installer et exploiter LibreOffice 7.0.2, The Document Foundation précise que cela doit concerner les utilisateurs avancés. Si vous souhaitez l’expérience la plus stable possible il est conseillé de se rabattre sur la version 6.4.6 de la suite bureautique.

En attendant, LibreOffice continue d’évoluer pour tous ceux ne souhaitant pas s’acquitter d’un abonnement pour Office 365 ou l’achat d’une licence Microsoft Office.

Source ginjfo.com

Sortie de Tor Browser 10 : les nouveautés

Et de dix ! Le navigateur sécurisé Tor Browser, développé à partir de Firefox 783esr, est arrivé. L’édition Android basée sur Fenix ne tardera plus. Les détails.

C’est quoi Tor ?

Tor est un réseau décentralisé permettant d’anonymiser l’origine des connexions. Le projet Tor développe un navigateur Web basé sur Firefox. Il s’agit de Tor Browser, un logiciel libre sous licence BSD révisée.

Nouveautés de Tor Browser 10

Le nouveau Tor Browser 10 est disponible pour Linux, Windows et macOS est bas sur Firefox 783esr, avec les mises à niveau de NoScript vers 11.0.44 et de Tor vers la version 0.4.4.5. Sont également présents d’importants correctifs de sécurité de Firefox. Dans cette version, JavaScript est de nouveau contrôlé par NoScript.

Cette nouvelle version n’apporte aucune nouveauté important, mais stabilise le logiciel. C’est d’ailleurs la première version stable de la branche 10 à être basée sur Firefox 78esr. C’est aussi la dernière à supporter CentOS 6. Le système d’exploitation ne sera plus compatible dès la prochaine édition de Tor, 10.5.

Où est Android Tor Browser 10 ?

Android Tor Browser 10 est toujours en cours de développement. En attendant, c’est la version 9.5 qui reste conseillée. Elle est non seulement présente sur Google Play, mais également F-Droid et sous forme d’APK à télécharger pour plusieurs architectures différentes, via la page de téléchargement Android.

La nouvelle version de Tor pour Android sera basée sur le projet Fenix dans les prochaines semaines, dont nous vous parlions dans notre édition du 31 août 2020.

Puis-je utiliser Tor sur un iPhone ou un iPad ?

Oui, la réponse se trouve sur le site officiel du projet :

« Nous recommandons une appli pour iOS appelée Navigateur Onion, qui est à code source ouvert, utilise le routage de Tor et développée par quelqu’un qui collabore étroitement avec le Projet Tor. Cependant, Apple exige que sur iOS, les navigateurs utilisent quelque chose appelé « Webkit » qui empêche au Navigateur Onion de proposer la même protection de la confidentialité et des données personnelles que le Navigateur Tor. »

Télécharger Tor Browser 10

Pour télécharger Tor Browser, rendez-vous sur cette page. Les versions Linux, Windows et macOS y sont proposées, ainsi que l’édition Android.

Site officiel (en français).

Source toolinux.com