KDEConnect pour Android, mais aussi pour les smartphones Linux

La nouvelle version de KDEConnect n’est plus limitée à Android. Elle permet de communiquer avec un smartphone Linux.

C’est quoi KDE Connect ?

KDE Connect est une application KDE permettant de créer une connexion entre un smartphone et un bureau Linux doté de KDE, sans câble. L’application
KDE Connect permet de créer une connexion entre votre smartphone et votre bureau Linux, le tout sans fil.

Ses fonctions principales :
Recevoir les notifications de son smartphone sur l’écran de l’ordinateur ;
Partager des adresses internet (URL) ;
Transférer des fichiers ;
Répondre aux messages ;
Contrôler la musique de son ordinateur ou le niveau sonore depuis le téléphone ;
Utiliser le smartphone comme télécommande pour l’ordinateur de bureau ;
Vérifier le niveau de la batterie ;
Savoir où se trouve son téléphone (sonnerie) ;
Partager des fichiers avec d’autres appareils ;
Parcourir le contenu du téléphone depuis un ordinateur ;
Lancer un certain nombre de commandes.

KDE Connect : Android et Linux

Une application de messagerie SMS

La dernière version estampillée « décembre 2019 » permet de bénéficier d’une interface propre aux SMS. On y retrouve l’historique des conversations. Il est ainsi possible de recevoir et de lire les messages, mais aussi d’y répondre. À l’image de ce que propose Apple avec Message sur macOS.

Compatibilité avec les smartphones Linux

C’est bien naturel, mais il fallait créer les conditions pour le faire. Les ordinateurs et smartphones Linux – comme les Librem 5 et PinePhone – peuvent désormais communiquer, grâce à une nouvelle interface basée sur Kirigami.

Tout comme pour Android, les fonctions vont du contrôle média à la télécommande en passant par le transfert de fichiers, les commandes Linux et la possibilité de faire sonner son téléphone s’il est égaré.

Liens

La page KDEConnect
L’application Android (et sur F-Droid).

Source toolinux.com

Gaël Duval, l’adepte de Linux qui veut libérer les smartphones

Face au duopole de Google et d’Apple sur les systèmes d’exploitation mobiles, ce Normand développe «/e/», un système d’exploitation affranchi des Gafam.

Pour rencontrer Gaël Duval, aucune adresse n’est spécifiée, aucun bureau, aucun espace de coworking. De son propre aveu, son lieu de travail, « c’est Internet ». Depuis son entrée à la fac dans les années 1990, toute la carrière de ce Normand de naissance s’est structurée autour de l’informatique. De ses premiers émois numériques, il a gardé des valeurs chères à de nombreux acteurs des débuts du Web : l’échange, l’accessibilité au plus grand nombre, la transparence.

Des idéaux que l’on retrouve dans son dernier projet en date, «/e/» (à prononcer « i »), un système d’exploitation (OS) pour mobile conçu pour garantir le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Le but : proposer une solution de rechange solide aux deux systèmes d’exploitation pour mobile les plus utilisés au monde, Android (Google) et iOS (Apple), à l’heure où la défiance envers les grands empires du numérique ne cesse de gonfler.

Une passion de jeunesse pour les machines

Pour les connaisseurs, Gaël Duval est avant tout derrière l’une des premières distributions Linux « grand public » : Mandrake, lancée en juillet 1998. Mais sa passion pour les machines est largement antérieure. Dès 1983, il bidouillait quelques modestes programmes sur son premier micro-ordinateur, un Laser 200. Un engin rudimentaire, dépourvu de mémoire et d’interface graphique, mais qui provoque un choc chez le gamin seulement âgé de 10 ans.

« Un micro-ordinateur, c’est un truc qu’on ne voyait que dans les films ou les séries » Gaël Duval

Il grandit en dévorant les revues spécialisées fournies par Alfred, son grand-père, qui s’intéresse lui aussi à cette technologie balbutiante. Il y découvre des personnalités encore peu connues à l’époque, comme Steve Jobs ou Bill Gates. « C’était hyperexcitant », se souvient-il. « J’avais l’impression d’appartenir à une famille d’initiés. Un micro-ordinateur, c’est un truc qu’on ne voyait que dans les films ou les séries. »

C’est sur une machine de ce type que Gaël Duval a découvert l’informatique.

Le second choc survient en 1990, alors qu’il accompagne un ami anglais dans le laboratoire de son père astrophysicien, à Cambridge. Il y assiste à un événement aussi inhabituel pour l’époque que banal de nos jours : l’envoi d’un e-mail. La possibilité de communiquer avec le monde entier lui fait tourner la tête.

Mandrake, une envie pressante d’entreprendre

C’est finalement pendant une licence en informatique qu’il découvre le système d’exploitation libre Linux, alors que Windows 95 commence à prendre une place importante dans les foyers. Avec son adaptabilité aux besoins de chacun, le noyau développé par Linus Torvalds séduit le jeune passionné d’interfaces graphiques.

« Je trouvais les produits de Microsoft inintéressants » Gaël Duval

Un choix plus pratique que politique selon lui : « Je trouvais les produits de Microsoft inintéressants ». Poussé par une envie pressante d’entreprendre, Gaël Duval entend démocratiser cet outil jusque-là surtout réservé aux bidouilleurs et développe Mandrake.

Dans un premier temps, ça ne prend pas du tout. Mais un court billet publié quelques semaines plus tard sur le site américain Slashdot va changer la donne. « Je suis parti en vacances deux semaines à Marseille », se souvient-il. « Un ami linuxien m’a contacté et m’a conseillé de trouver un moyen de vérifier mes mails. A mon retour, ma boîte contenait 350 messages. »

Choix stratégiques hasardeux

Six mois plus tard, en janvier 1999, Gaël Duval cofonde la société MandrakeSoft avec Frédéric Bastok et Jacques Le Marois. Ce dernier se souvient de débuts « folkloriques », livrant lui-même « des CD gravés à la main dans des enseignes spécialisées, comme Surcouf, dans le 10e arrondissement de Paris, à vélo ».

Mais en l’espace de quelques mois, les levées de fonds se multiplient, les partenariats commerciaux se mettent en place dans le monde entier et 150 salariés sont recrutés. Mandrake devient la distribution pour ordinateur de référence pour Linux.

« Avant Mandrake, je trouvais Linux et le logiciel libre passionnants en théorie, mais difficile dans la pratique », témoigne Alexis Kauffmann, qui cofondera plus tard l’association « libriste » Framasoft. « C’est cet outil qui a permis à des gens comme moi, non geek, simple prof de maths intéressé par les nouvelles technos, de découvrir et d’utiliser Linux pour la première fois. L’installation était considérablement simplifiée, il tournait sur davantage d’ordinateurs et s’ouvrait sur un environnement graphique ressemblant à Windows. »

L’aventure Mandrake – devenu entre-temps Mandriva à la suite d’un procès mal négocié – se conclut en 2006 pour Gaël Duval. Minée par une gestion financière et des choix stratégiques hasardeux, la société doit réduire les coûts et se sépare de nombreux salariés, y compris de son cofondateur.

« La solution que tout le monde attendait »

Dans les années 2010, l’idée d’«/e/» vient à Gaël Duval avec en toile de fond les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance numérique et la mise au premier plan du débat sur la protection des données personnelles. « J’avais aussi remarqué à titre personnel que je glissais de plus en plus du monde du libre vers le propriétaire, sans même m’en rendre compte », analyse-t-il :

« J’utilisais des outils Google, très pratiques, j’étais passé de Linux à Mac, j’avais un iPhone depuis 2007… Et un jour, lors d’une réunion de famille, j’ai pris mon père en photo avec son téléphone Android, qui lui a ensuite envoyé une notification pour avoir son avis sur le restaurant dans lequel on était. Je me suis dit “ce n’est pas possible, il y a quelque chose qui ne va pas”. »

Gaël Duval veut passer à l’action. En résulte l’« e Foundation », qu’il préside, dédiée à la diffusion d’un système d’exploitation open source pour appareils mobiles, qui met l’accent sur la protection de la vie privée de ses utilisateurs. La fondation compte une trentaine de collaborateurs, dont 25 indépendants à travers le monde, ainsi que de nombreux volontaires.

Gaël Duval, président de l’e Foundation.

Pour son ancien collaborateur Jacques Le Marois, «/e/» est le fruit d’un cheminement similaire à Mandrake : « L’idée géniale de Gaël a été de créer la solution que tout le monde attendait. Il est simplement en train d’appliquer le même modèle sur le marché des OS mobiles. »

Aujourd’hui, «/e/» est toujours en version bêta depuis son lancement, en septembre  2018. L’OS ne compte aujourd’hui que 2 000 utilisateurs quotidiens, même s’il tourne sur 85 modèles. Le système n’étant pas encore stable, Gaël Duval ne vise pour le moment pas une clientèle grand public, mais invite déjà les personnes « sensibles à la protection des données personnelles, au développement durable et à tous ces enjeux colossaux » à lui donner une chance.

« Si tu ne peux pas utiliser Spotify ou Waze, c’est foutu »

Face au poids écrasant d’Android et d’iOS, le pari ne sera pas simple à réaliser. Avant «/e/», d’autres tentatives similaires ont déjà vu le jour : Firefox OS, Ubuntu Touch ou encore Tizen se sont cassé les dents.

L’erreur de ces projets, selon Gaël Duval : le manque d’applications disponibles. « Tu peux faire un OS plus léger qu’Android, plus fluide… Mais si tu ne peux pas utiliser Spotify ou Waze, c’est foutu. » Pour le moment, «/e/» étant basé sur Lineage, un système d’exploitation lui-même dérivé d’Android, les applications proposées sont celles qui existent déjà dans le Play Store (le catalogue d’applications d’Android). Elles sont cependant agrémentées d’un système de notation en fonction de leurs pratiques en matière de données personnelles.

Exemple des applications sur l’écran d’accueil d’un smartphone tournant sous « /e/ ».

Le problème est donc contourné… pour le moment. A terme, si l’OS gagne en popularité, les éditeurs d’applications pourraient bien se pencher sur ce système, et demander à ce que les applications redistribuées à partir du Play Store soient enlevées du catalogue de téléchargement d’«/e/». Il s’agit là du « plus gros enjeu du projet », estime M. Duval. Plusieurs voies de secours sont d’ores et déjà étudiées, notamment la mise en place d’accords avec les éditeurs, ou le recours aux applications Web, fonctionnant directement à travers un navigateur.

Source lemonde.fr

La distribution GNU / Linux Debian 9 « Stretch » est disponible en téléchargement, bilan

Comme nous l’avions annoncé, la version finale de Debian 9 « Stretch » a été publiée le 17 juin.  Ce système d’exploitation est disponible en téléchargement.

Plus de deux ans après la sortie de Debian 8 « Jessie », Debian  9 « Stretch » est enfin arrivée au stade de version stable. Ce statut lui permet d’être proposé au grand public afin d’être déployé dans des environnements de production. C’est l’une des distributions GNU / Linux les plus attendues de cette année.

Debian 9 « Stretch » est une version majeure. La liste des évolutions est très importante. Cela comprend un meilleur support pour les composants et les architectures matériels modernes, des mises à jour d’applications de base et des dizaines de nouvelles fonctionnalités. Les développeurs promettent également des améliorations en matière de stabilité et de sécurité et d’innombrables corrections de bugs.

L’annonce de cette publication souligne

« Après 26 mois de développement, le projet Debian est fier d’annoncer sa nouvelle version stable n° 9 (nom de code Stretch), qui sera gérée pendant les cinq prochaines années grâce à l’effort combiné de l’équipe de sécurité de Debian ainsi qu’à celui de l’équipe de gestion à long terme de Debian. Debian 9 est dédiée à Ian Murdock fondateur du projet, disparu le 28 décembre 2015. »

Cette distribution est un système d’exploitation capable de s’adresser à un grand nombre d’usages. Cela va du classique PC aux mini portables en passant par les serveurs de développement aux systèmes pour grappe, ainsi que pour des serveurs de bases de données, des serveurs web ou des serveurs de stockage.

Debian 9 « Stretch », quoi de neuf  ?

Les points forts de cette version touchent à plusieurs domaines. Nous retrouvons un support de l’architecture matérielle MIPS 64-bit (mips64el) et la suppression du support pour l’architecture PowerPC (powerpc). Un nouveau miroir deb.debian.org est annoncé tandis que le serveur d’affichage X ne réclame plus les droits de « Superutilisateur ».

La variante par défaut de MySQL est désormais MariaDB tandis que le navigateur Firefox et le client de messagerie Thunderbird sont de retour. Ces applications remplacent Iceweasel et Icedove.

Debian 9 profite des avancées du projet des « Constructions reproductibles ». Il est ainsi expliqué

« Cette propriété de vérificabilité protège les utilisateurs des tentatives malveillantes pour altérer les compilateurs et les réseaux de construction. Les versions futures de Debian incluront des outils et des métadonnées de manière à ce que les utilisateurs finaux puissent valider la provenance des paquets dans l’archive. »

Debian 9 propose également la première branche « moderne » de GnuPG dans le paquet « gnupg ». Cette avancée apporte la cryptographie par courbe elliptique, de meilleurs paramétrages par défaut, une architecture plus modulaire et une amélioration de la prise en charge des cartes à puce (« smartcard »). A noter que la branche classique de GnuPG dans le paquet « gnupg1 » est toujours à l’ordre du jour. Les paquets de débogage bénéficient d’un nouveau dépôt « dbg-sym » à la liste de sources d’APT.

Plusieurs améliorations sont apportées à la prise en charge de l’UEFI (« Unified Extensible Firmware Interface ») introduite dans « Wheezy ». L’une d’elle par exemple assure sa prise en charge avec des images autonomes « live » de la distribution.

Enfin une liste conséquente de mises à jour est de la partie. Elle inclue Apache 2.4.25 , Asterisk 13.14.1, Chromium 59.0.3071.86, Firefox 45.9 (dans le paquet firefox-esr), GIMP 2.8.18, une version mise à jour de l’environnement de bureau GNOME 3.22, l’ensemble de compilateurs GNU, GCC 6.3, GnuPG 2.1, Golang 1.7, KDE Frameworks 5.28, KDE Plasma 5.8 et les applications KDE 16.08 et 16.04 pour les composants PIM, LibreOffice 5.2, Linux 4.9, MariaDB 10.1, MATE 1.16, OpenJDK 8, Perl 5.24, PHP 7.0, PostgreSQL 9.6, Python 2.7.13 et 3.5.3, Ruby 2.3, Samba 4.5, systemd 232, Thunderbird 45.8, Tomcat 8.5, Xen Hypervisor  et l’environnement de bureau Xfce 4.12.

Debian 9, installation et mise à niveau

Debian 8 « Jessie » peut être mise à jour directement.  La procédure est gérée par l’outil de gestion de paquets apt-get. Vous trouverez ici les notes de publication ainsi que le guide d’installation pour d’éventuels problèmes et pour des instructions détaillées sur l’installation et la mise à niveau.

Debian GNU / Linux 9 « Stretch prend en charge dix architectures à savoir : PC 64 bits/Intel EM64T/x86-64 (amd64), PC 32 bits/Intel IA-32 (i386), PowerPC 64 bits Motorola/IBM (ppc64el), IBM S/390 64 bits (s390x), et pour ARM – armel et armhf pour les anciens et nouveaux matériels 32 bits, plus arm64 pour l’architecture 64 bits « AArch64 » –, et pour MIPS, en plus des deux 32 bits mips et mipsel.

Debian 9 « Stretch » peut être installé comme système d’exploitation principal de sa machine. Les supports d’installation proposés sont variés. Ils vont du Blu-ray aux CD en passant par les DVD et les clefs USB ainsi que par le réseau. Plusieurs environnements de bureau — GNOME, bureau et applications KDE Plasma, Xfce et LXDE — peuvent être installés selon les besoins.

Source ginjfo.com

Linux sur Dell, c’est rentable

Les ordinateurs livrés sous Linux sont de moins en moins rares, mais Dell reste le constructeur le plus connu du grand public. Et la recette a pris !

Même si les ordinateurs livrés avec le système libre ne sont pas légions, il est tout de même de plus en plus facile d’en trouver. Encore faut-il chercher. Dell lui, bénéficie d’une grande notoriété auprès du grand public et c’est le seul constructeur de cette envergure à vendre des ordinateurs et ultrabooks avec Ubuntu pré-installé. Et c’est un marché très lucratif, ces ordinateurs se vendent bien. Pour un investissement initial de 37.000 euros, Dell aurait gagné en 4 ans plusieurs dizaines de millions d’euros. Mais pour le moment, les ordinateurs sous Linux sont plutôt haut de gamme et destinés aux développeurs. De plus, seule la distribution Ubuntu est officiellement supportée, bien que d’autres distributions puissent également y tourner.

Le constructeur va prochainement lancer de nouveaux modèles fonctionnant sous Linux, ce qui devrait permettre de toucher dorénavant plus de monde et, peut-être, atteindre le grand public.

Liens :

Le site de Dell
Ordinateurs Del sous Ubuntu
Plus d’informations sur le blog de Barton George, architecte Dell

Source toolinux.com

Linux 4.9 : multiples améliorations et support de Greybus

Après une longue phase de test, le kernel Linux 4.9 est enfin disponible. Selon Linus Torvalds, il s’agit de l’un des plus gros noyaux jamais publiés, notamment en termes de participation. Il contient de nombreuses améliorations et signe l’arrivée du sous-système Greybus.

La nouvelle version du noyau Linux est disponible depuis hier. Sa plus grande nouveauté est l’ajout du sous-système Greybus. Comme nous l’avions indiqué en mai 2015 dans un article sur le projet ARA de Google (officiellement arrêté), il permet aux composants interchangeables d’un smartphone de se déclarer d’eux-mêmes au système. Il ne sera donc pas utile pour l’immense majorité des utilisateurs, mais son intégration au sein du kernel simplifiera les développements futurs pour ce type d’appareil.

Le noyau Linux 4.9 améliore la plupart des systèmes de fichiers pris en charge, soit via des hausses de performances, soit par la correction de petits problèmes. 29 nouveaux appareils ARM sont également pris en charge, notamment le Nexus 5 et le Raspberry Pi Zero.

Le pilote AMDGPU nettement amélioré

Le pilote AMDGPU, pour les cartes graphiques embarquant des puces AMD, comporte une nouvelle partie DRM (Direct Rendering Manager) et plusieurs autres nouveautés. Par exemple, la fonction « reset » est nettement mieux supportée, permettant de déclencher plus facilement la réinitialisation du GPU en cas de dysfonctionnement du pilote. Par ailleurs, ce dernier supporte désormais les écrans virtuels.

Parmi les autres nouveautés, on citera une meilleure gestion du P-State dans les processeurs Atom d’Intel, le support des clés de protection pour la mémoire (MPK/Pkeys), de multiples modifications dans la pile de virtualisation, des améliorations dans le sous-système Perf ou encore un support initial de Clang et LLVM pour les développeurs.

Compiler ou attendre

Comme toujours, les utilisateurs les plus aguerris pourront récupérer les sources du nouveau noyau et les compiler pour leur système. La majorité des utilisateurs attendra cependant que la version 4.9 soit disponible dans les dépôts de leur distribution. Attention, en fonction de celle retenue, il peut ne pas se manifester avant la prochaine révision majeure.

Source nextinpact.com